Quand le copywriting te donne l’impression d’être “trop simple”
Hier, j’ai posté un truc très simple.
Genre… vraiment simple.
Une seule idée. Une phrase claire. Un angle limpide.
Je me suis senti un peu nu. Pas de détour, pas de pirouette littéraire, pas de “profondeur cachée”.
J’avais bossé l’accroche avec ce qu’on appelle “un hook”, comme Mika me l’a appris.
Je l’ai relu trois fois avant de publier.
Et au moment de cliquer sur “partager”, j’ai senti cette vieille tension au fond de la gorge.
Cette voix qui disait :
“Tu vas te faire griller, là. On va croire que t’as pas de fond. Que t’es devenu un vendeur.”
Et c’est là que j’ai compris un truc.
Copywriting ou confusion : le piège de vouloir trop en dire
Avant, je croyais que le bon copywriting, c’était impressionner.
Trouver la bonne tournure, ajouter du style, mettre une touche “inspirante”.
Maintenant, je vois que ce qui touche, c’est la clarté.
Pas la forme. Pas le flou artistique.
La clarté nue.
Ce post, il disait un truc basique :
“Ton audience n’a pas besoin de comprendre ta méthode. Elle a besoin de sentir que tu la comprends.”
Pas plus.
Et j’ai flippé parce que… justement, c’était simple.
Trop simple à mon goût.
Mais pas au goût des gens.
Test terrain : ce que j’ai appris sur la stratégie digitale et la simplicité
J’ai cliqué sur “publier”.
Et je suis allé faire autre chose.
D’habitude, je refresh toutes les 10 minutes. Là, j’ai fui. Un peu honteux.
Et quand je suis revenu…
Trois partages.
Des messages en privé.
Un commentaire d’une coach que je lis depuis des mois et qui a écrit : “Merci. Tu viens de dire ce que je n’osais pas formuler.”
J’étais scié.
J’avais toujours cru que pour toucher, il fallait “rajouter quelque chose”.
Un style. Une émotion forte. Un twist narratif.
Mais non.
Ce jour-là, c’est la clarté qui a créé la connexion.
Copytelling : quand dire moins, c’est dire plus
C’est ce qu’on a vu en RESONANCE avec Mika :
“Un message clair, c’est pas un message pauvre. C’est un message courageux.”
Et je pense qu’on sous-estime tous ça.
Parce qu’on veut paraître intelligent, inspirant, légitime.
Mais plus on ajoute… moins on touche.
Ce que je retiens, c’est que la simplicité, ce n’est pas de la facilité.
C’est un choix. Une posture.
Presque un dépouillement.
Du coup je te pose cette question miroir :
Quand est-ce que tu as eu peur d’être “trop simple” dans ta façon de t’exprimer ?
Et si c’était justement ce qu’il fallait ?
Branding personnel : assumer sa voix claire sans se camoufler
Demain, je veux réessayer.
Écrire un truc encore plus court.
Un seul message. Une seule vérité. Une seule promesse.
Pas pour aller vite.
Mais pour aller droit.
Et si je flippe, je me rappellerai ce commentaire :
“Merci. Tu viens de dire ce que je n’osais pas formuler.”
C’est ça que je veux continuer à provoquer.
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🔁 On avance mieux quand on arrête de faire semblant.
